Une fin d’année qui s’annonce forte en sensations !

Compte tenu de l’actualité des marchés financiers mouvementés, quelles nouvelles stratégies de gestion de l’épargne financière adopter ?

Suite à la dévaluation surprise de la monnaie chinoise et au scandale Volkswagen, les marchés actions européens, américains et surtout émergents ont largement corrigé en août et septembre 2015. Autre facteur  d’incertitude : le manque de clarté dans les propos de Janet Yellen, Présidente du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Américaine, qui laisse planer beaucoup trop d’interrogations sur le calendrier de relèvement des taux et génère également beaucoup de volatilité.

Mario Draghi, Président de la Banque Centrale européenne (BCE), a, quant à lui, déclaré qu’il était prêt à augmenter son programme de rachats d’actifs en zone euro si l’inflation demeurait à un niveau bas. Il est vrai qu’avec un niveau proche de zéro, l’inflation actuelle est bien loin du niveau objectif de la BCE qui est de 2 %. Ainsi, le programme d’achats d’actifs de la BCE et le flux de liquidité qu’il apporte au marché, permet à l’Allemagne ou à la France d’emprunter respectivement à 0,54 % et à 0,90 % à 10 ans (1). Ces taux permettent également aux sociétés de se refinancer à des taux historiquement bas. Les sociétés les mieux notées peuvent ainsi emprunter à 0,50 % sur 6 ans…du jamais vu !

Mais ces niveaux d’emprunts ‘bon marché’ ont une conséquence : une rémunération moindre pour les acheteurs et détenteurs d’obligations. Au premier rang des acheteurs d’obligations se trouve les fonds en euro qui  auront probablement du mal à offrir une rémunération supérieure à 2 % dans les prochaines années. En témoigne l’annonce récente de l’Allemagne qui se prépare à supprimer les taux garantis sur les produits d’assurance-vie. Entre des contraintes réglementaires incitant les compagnies d’assurance-vie françaises à se tourner vers des obligations peu rémunératrices (Solvency 2) et le Gouverneur de la Banque de France qui fait pression
sur les compagnies d’assurances pour abaisser les taux de rémunération, les années dorées du fonds en euro sont probablement derrière nous. Difficile dans ce cadre d’offrir une rémunération attractive. Néanmoins, pour
l’instant, les fonds en euros offrent toujours un rendement supérieur à tous les placements à court terme (inférieur à 2 ans).

(1) niveaux du 15 octobre 2015
illustration allocation diversifiée

Dans ces conditions, quelles sont les solutions ?

Certes, les marchés répondent à des cycles de long terme et la croissance mondiale a récemment été revue à la baisse par le FMI, mais la prévision est toujours de + 3,6 % pour l’année 2016. C’est cette croissance mondiale qui, à long terme, soutient les marchés actions. Ces derniers bénéficient, en outre, de perspectives de hausse des bénéfices des sociétés pour 2016 très favorables. Cependant, les trimestres qui viennent de s’écouler nous le
montrent de plus en plus clairement : les marchés sont et resteront très volatils. Il est donc important de diversifier son allocation globale, pour ne pas subir cette volatilité à court terme ; de quitter
la sphère purement obligataire qui compose les fonds en Euros et d’y introduire d’autres classes d’actifs telles que les actions.

Les mouvements et la volatilité récente sur les marchés peuvent s’avérer anxiogènes. Cependant, l’économie réelle ne se porte pas si mal et une allocation suffisamment diversifiée doit permettre à moyen et long terme, de
dégager de la performance.

La philosophie d’EFIM s’inscrit dans une approche patrimoniale de la gestion, avec un objectif de performance constante et la volonté de limiter les pertes dans les grandes phases de baisse des marchés. Pour ce
faire, elle s’est adjointe les services de AAAic, société de conseil actuariel en allocation du risque primée par Havard University et Dauphine. Les modèles quantitatifs propriétaires de AAAic, sont pour
la première fois mis au service de la gestion de fonds destinés à une clientèle non-professionnelle.



Laisser un commentaire